Conférence : Stop aux herbicides


Le contexte :


En France, la contamination par les phytosanitaires apparaît d’autant plus marquée que notre pays est le premier consommateur européen. Aux dernières nouvelles, nous sommes aussi le troisième utilisateur mondial, et nous n’en restons pas là. En plus tout un chacun use et abuse de toute une panoplie de molécules, c’est bon pour le commerce certes mais néfaste pour la santé. Les jardineries, hauts lieux de la banalisation chimique, incitent à la pelouse propre, la publicité l’y aide considérablement. La chasse aux mauvaises herbes est lancée, tout le monde s’y met ! Les particuliers traitent jardins, terrasses, toitures … quant aux services techniques des villes, ils traitent à tour de bras, trottoirs, parkings… Et que tout soit net, le peuple le demande, les industriels de la chimie aussi ! Les utilisations non agricoles des biocides représentent environ 10% des quantités utilisées.

Dans les eaux pluviales urbaines, ces molécules sont plus faciles à repérer, ce qui entraîne un mouvement encore timide vers des opérations « Zéro pesticide dans ma ville », à forte valeur exemplaire, mais pas toujours convaincantes. Toutes ces molécules agissent directement sur les sols, contaminent les aliments, affectent la biodiversité et la santé de l’homme. Elles agissent aussi indirectement sur notre environnement à partir des vecteurs de diffusion que sont l’air et l’eau.

« Pesticide mon amour » Un documentaire d’Érik Frétel [1] (association La Ponceuse) sur une idée originale de l’Association Faune et Flore de l’Orne (AFFO). Le scénario est une collaboration entre l’AFFO et Érik Frétel (durée 45 minutes). Ce documentaire a été réalisé grâce au soutien du Lycée agricole d’Alençon-Sées, du Conseil Régional de Basse-Normandie, de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) de Basse-Normandie et de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie.

Le synopsis : « Les agriculteurs ne sont pas les seuls consommateurs de produits phytosanitaires. En France 10 à 12 % des traitements vendus sont utilisés sur nos routes, potagers, chemins de fer, parcs, rues, jardins … Pour produire plus, pour tuer la vermine et pour faire propre … au détriment de la biodiversité et de notre santé. Est-ce bien raisonnable ? » « Pesticide mon amour » présente un état des lieux de l’utilisation et des ravages des produits toxiques répandus tout autour de nous, là, juste à côté …

La soirée-débat qui suit la projection du film traite de cette problématique - à savoir l’utilisation des pesticides sur les lieux publics et dans les jardins privés de M. Toulemonde : des alternatives existent et peuvent être mises en place. Pourquoi les pesticides sont dangereux pour notre santé, notre environnement, la biodiversité ? Peut-on vivre sans ? Comment s’en passer ? Est-ce faisable ? Elle est animée par une personne de l’AFFO ou le réalisateur du film (suivant les soirées et les lieux).

 

Pratique :


La soirée débute par la projection du film « Pesticide mon amour » (qui a obtenu le prix d’honneur du festival 2011 du film environnemental de Poitiers) et se poursuit pas un débat et un échange « questions réponses » avec la salle.

Elle est animée par Serge Lesur (président de l’AFFO) ou Érik Frétel (réalisateur du film).

La soirée est facturée 100 € (droits d’auteur et de diffusion inclus) augmentée des frais de déplacement du conférencier-animateur.

Ce projet est monté et mené par l’A.F.F.O. et soutenu par la Région Basse-Normandie, la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Basse-Normandie (DREAL), l’Agence de l’Eau Seine-Normandie.

 

[1] Érik Frétel est déjà réalisateur d’un autre documentaire sur l’environnement : « La nature reprend le dessus », La Ponceuse, 2008

 


Pour tout renseignement, contactez l'AFFO au 02 33 26 26 62 ou par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.